lexinter.net  

 

    CODE GENERAL DES IMPOTS     

TAXE DE L'AVIATION CIVILE

Accueil | IMPOTS DIRECTS ET TAXES ASSIMILEES | TAXES SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES | DISPOSITIONS COMMUNES AUX IMPOTS DIRECTS ET A LA TAXE SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES | CONTRIBUTIONS INDIRECTES ET TAXES DIVERSES | ENREGISTREMENT PUBLICITE FONCIERE IMPOT DE SOLIDARITE SUR LA FORTUNE TIMBRE | DISPOSITIONS COMMUNES (TITRE V)
Remonter ]

CODE GENERAL DES IMPOTS 2011

RECHERCHE

 

CODES  

CIVIL

COMMERCE

CONCURRENCE

SOCIETES

PROCEDURES COLLECTIVES

CONSOMMATION

TRAVAIL

MARCHES PUBLICS

IMPOTS

PENAL

PROCEDURE PENALE

MONETAIRE

SECURITE SOCIALE

ENVIRONNEMENT

POSTES ET TELECOMMUNICATIONS

PROPRIETE INTELLECTUELLE

ROUTE

URBANISME

 

 

CODE GENERAL DES IMPOTS, CGI

 

Chapitre VII : Taxe de l'aviation civile

 

 


 

Article 302 bis K

 

(Loi nº 86-1317 du 30 décembre 1986 art. 41 finances pour 1987 Journal Officiel du 31 décembre 1986)

 
(Loi nº 88-1149 du 23 décembre 1988 art. 37 I finances pour 1989 Journal Officiel du 28 décembre 1988 en vigueur le 1er janvier 1989)

 
(Loi nº 89-935 du 29 décembre 1989 art. 34 finances pour 1990 Journal Officiel du 30 décembre 1989  modification directe incorporée dans l'édition du 15 juin 1990)

 
(Loi nº 91-1322 du 30 décembre 1991 art. 54 I finances pour 1992 Journal Officiel du 31 décembre 1991)

 
(Loi nº 92-1376 du 30 décembre 1992 art. 55 finances pour 1993 Journal Officiel du 31 décembre 1992 en vigueur le 1er janvier 1993)

 
(Loi nº 95-1346 du 30 décembre 1995 art. 42 finances pour 1996, Journal Officiel du 31 décembre 1995)

 
(Loi nº 96-1181 du 30 décembre 1996 art. 44 finances pour 1997 Journal Officiel du 31 décembre 1996)

 
(Loi nº 97-1269 du 30 décembre 1997 art. 41 finances pour 1998 Journal Officiel du 31 décembre 1997)

 
(Loi nº 98-1266 du 30 décembre 1998 art. 51 I finances pour 1999 Journal Officiel du 31 décembre 1998)

 
(Décret nº 99-382 du 18 mai 1999 art. 1 Journal Officiel du 20 mai 1999)

 
(Loi nº 99-1173 du 30 décembre 1999 art. 26 finances rectificative pour 1999 Journal Officiel du 31 décembre 1999)

 
(Loi nº 2001-1275 du 28 décembre 2001 art. 30 finances pour 2002 Journal Officiel du 29 décembre 2001)

 
(Loi nº 2003-1311 du 30 décembre 2003 art. 44 finances pour 2004 Journal Officiel du 31 décembre 2003)

 
(Loi nº 2004-1484 du 30 décembre 2004 art. 58 finances pour 2005 Journal Officiel du 31 décembre 2004)

 
(Ordonnance nº 2005-1512 du 7 décembre 2005 art. 22 Journal Officiel du 8 décembre 2005 en vigueur le 1er janvier 2006)

 
(Loi nº 2005-1719 du 30 décembre 2005 art. 61 I finances pour 2006 Journal Officiel du 31 décembre 2005)

 
(Loi nº 2005-1720 du 30 décembre 2005 art. 22 II finances rectificative pour 2005 Journal Officiel du 31 décembre 2005 en vigueur le 1er juillet 2006)

 
(Loi nº 2006-1666 du 21 décembre 2006 art. 37 II finances pour 2007 Journal Officiel du 27 décembre 2006)

   I. 1. A compter du 1er janvier 2006, une taxe de l'aviation civile au profit du budget annexe "Contrôle et exploitation aériens" et du budget général de l'Etat est due par les entreprises de transport aérien public.
   La taxe est assise sur le nombre de passagers et la masse de fret et de courrier embarqués en France, quelles que soient les conditions tarifaires accordées par le transporteur, à l'exception :
   a) Des personnels dont la présence à bord est directement liée au vol considéré, notamment les membres de l'équipage assurant le vol, les agents de sûreté ou de police, les accompagnateurs de fret ;
   b) Des enfants de moins de deux ans ;
   c) Des passagers en transit direct, du fret ou du courrier effectuant un arrêt momentané sur l'aéroport et repartant par le même aéronef avec un numéro de vol au départ identique au numéro de vol de l'aéronef à bord duquel ils sont arrivés ;
   d) Des passagers, du fret du courrier reprenant leur vol après un atterrissage forcé en raison d'incidents techniques, de conditions atmosphériques défavorables ou de tout autre cas de force majeure.
   La taxe est exigible pour chaque vol commercial.
   2. Pour la perception de la taxe, ne sont pas considérés comme des vols commerciaux de transport aérien public :
   a) Les évacuations sanitaires d'urgence ;
   b) Les vols locaux au sens du 2 de l'article 1er du règlement (CEE) nº 2407/92 du Conseil du 23 juillet 1992 concernant les licences des transporteurs aériens.

   II. - Le tarif de la taxe est le suivant :
   3,92 euros par passager embarqué à destination de la France, d'un autre Etat membre de la Communauté européenne, d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen, ou de la Confédération suisse ;
   7,04 euros par passager embarqué vers d'autres destinations ;
   1,17 euro par tonne de courrier ou de fret embarquée.
   Le tarif défini ci-dessus pour le fret et le courrier s'applique au tonnage total déclaré par chaque entreprise le mois considéré, arrondi à la tonne inférieure.
   Les entreprises de transport aérien déclarent chaque mois, sur un imprimé fourni par l'administration de l'aviation civile, le nombre de passagers et la masse de fret et de courrier embarqués le mois précédent pour les vols effectués au départ de la France.
   Cette déclaration, accompagnée du paiement de la taxe due, est adressée aux comptables du budget annexe "Contrôle et exploitation aériens.

   III. - Les quotités du produit de la taxe affectées respectivement au budget annexe "Contrôle et exploitation aériens" et au budget général sont déterminées par la loi de finances.
   Les sommes encaissées au titre du budget général par les comptables du budget annexe "Contrôle et exploitation aériens" sont transférées mensuellement aux comptables publics assignataires.

   IV. - 1. - La déclaration visée au II est contrôlée par les services de la direction générale de l'aviation civile. A cette fin, les agents assermentés peuvent examiner sur place les documents utiles.
   Préalablement, un avis de passage est adressé à l'entreprise afin qu'elle puisse se faire assister d'un conseil.
   Les insuffisances constatées et les sanctions y afférentes sont notifiées à l'entreprise qui dispose d'un délai de trente jours pour présenter ses observations.
   Après examen des observations éventuelles, le directeur général de l'aviation civile émet, s'il y a lieu, un titre exécutoire comprenant les droits supplémentaires maintenus, assortis de l'intérêt de retard prévu à l'article 1727 et, le cas échéant, des majorations prévues à l'article 1729.

   2. A défaut de déclaration dans les délais, il est procédé à la taxation d'office sur la base des capacités d'emport offertes par les types d'aéronefs utilisés pour l'ensemble des vols du mois au départ de chaque aérodrome et exprimées comme suit :
   a) nombre total de sièges offerts pour les avions passagers ;
   b) nombre total de sièges offerts au titre du trafic passagers et charge maximale offerte pour le trafic de fret et de courrier pour les avions emportant à la fois des passagers, du fret ou du courrier ;
   c) charge marchande totale pour les avions cargos.
   L'entreprise peut toutefois, dans les trente jours de la notification du titre exécutoire, déposer une déclaration qui se substitue à ce titre s'agissant des droits, sous réserve d'un contrôle ultérieur dans les conditions prévues au 1.
   Les droits sont assortis de l'intérêt de retard prévu à l'article 1727 et de la majoration prévue au 1 de l'article 1728.
   3. Le droit de rectification de la taxe se prescrit en trois ans. Cette prescription est suspendue et interrompue dans les conditions de droit commun et notamment par le dépôt d'une déclaration dans les conditions visées au 2.
   4. (abrogé à compter du 1er janvier 2001).

   V. - Sous réserve des dispositions qui précèdent, le recouvrement de la taxe est assuré par les agents comptables du budget annexe "contrôle et exploitation aériens" selon les procédures, sûretés, garanties et sanctions applicables en matière de taxes sur le chiffre d'affaires.
   Le contentieux est suivi par la direction générale de l'aviation civile. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées comme en matière de taxes sur le chiffre d'affaires.

   VI. - Les montants mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du II font l'objet d'une majoration au profit du fonds de solidarité pour le développement. Un décret fixe le montant de cette majoration, dans la limite respectivement de 1 euros et de 4 euros, ou, lorsque le passager peut bénéficier sans supplément de prix à bord de services auxquels l'ensemble des passagers ne pourrait accéder gratuitement, de 10 euros et de 40 euros.
   La majoration est perçue selon la destination finale du passager. Elle n'est pas perçue lorsqu'il est en correspondance. Est considéré comme passager en correspondance celui qui remplit les trois conditions suivantes :
   a) L'arrivée a eu lieu par voie aérienne sur l'aéroport considéré ou sur un aéroport faisant partie du même système aéroportuaire au sens du règlement (CEE) nº 2408/92 du Conseil, du 23 juillet 1992, concernant l'accès des transporteurs aériens communautaires aux liaisons aériennes intracommunautaires ;
   b) Le délai maximum entre les heures programmées respectives de l'arrivée et du départ n'excède pas vingt-quatre heures ;
   c) L'aéroport de destination finale est distinct de celui de provenance initiale et ne fait pas partie du même système aéroportuaire.
   Ces sommes sont recouvrées dans les conditions fixées au V. Elles sont reversées mensuellement à l'Agence française de développement (1).

   NOTA : (1) Ces dispositions sont applicables à compter du 1er juillet 2006.

 
 

CGI 2011

ARTICLES

1

2 à 204

1A à 11

12 à 13

14 à 33

34 à 61

62

63 à 78

79 à 90

92 à 95

108 à 119

151

156 à 168

170 à 175A

182 à  200A

201 à 204A

204 B

205 à 223

205

206 à 208

209 à 217

209

209B

218

219

220

221

223 à 235

236 à 248

239

231

256 à 298

302

302 à 633

634 à 1137

634 à 676

677 à 848

849 à 865

885

886 à 919

1379 à 1585

1586 à 1599

1657 à 1691

1692 à 1696

1698 à 1700

1701 à 1723

 

 

 

TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE | TAXE DE L'AVIATION CIVILE | TAXE SUR LA PUBLICITE TELEVISEE | TAXE SUR LES SERVICES DE TELEVISION | TAXE SUR LA PUBLICITE DIFFUSEE PAR VOIE DE RADIODIFFUSION OU DE TELEVISION | TAXE SUR LES VENTES ET LOCATIONS DE VIDEOGRAMMES | TAXE SUR CERTAINES DEPENSES DE PUBLICITE | TAXE SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES DES EXPLOITANTS AGRICOLES | REDEVANCE SANITAIRE D'ABATTAGE | REDEVANCE SANITAIRE DE DECOUPAGE | REDEVANCES SANITAIRES SUR LES PRODUITS DE LA PECHE ET DE L'AQUACULTURE | REDEVANCES SANITAIRES POUR LE CONTROLE DE CERTAINS PRODUITS ET DE LEURS RESIDUS | TAXE FORFAITAIRE SUR LES ACTES DES HUISSIERS DE JUSTICE | TAXE DUE PAR LES CONCESSIONNAIRES D'AUTOROUTE | TAXE CONCERNANT LA DIFFUSION DE MANIFESTATIONS SPORTIVES | TAXE SUR L'EPANDAGE DE BOUES D'EPURATION


Accueil | IMPOTS DIRECTS ET TAXES ASSIMILEES | TAXES SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES | DISPOSITIONS COMMUNES AUX IMPOTS DIRECTS ET A LA TAXE SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES | CONTRIBUTIONS INDIRECTES ET TAXES DIVERSES | ENREGISTREMENT PUBLICITE FONCIERE IMPOT DE SOLIDARITE SUR LA FORTUNE TIMBRE | DISPOSITIONS COMMUNES (TITRE V)

RECHERCHE

 

---

 

 

 

p;COMMUNES (TITRE V)

RECHERCHE

 

---