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BIBLIOGRAPHIE DOCTRINALE BIBLIOGRAPHIE JURISPRUDENTIELLE JURISPRUDENCE EN TEXTE INTEGRAL
NTIC ET DROIT SOCIAL

TELE-TRAVAIL

SURVEILLANCE AU TRAVAIL

VIE PRIVEE AU TRAVAIL

NTIC ET DROIT SOCIAL

SURVEILLANCE DES SALARIES

TELEPHONE PORTABLE

VIE PRIVEE AU TRAVAIL

INTERNET ET DROIT SOCIAL

 

ACTION SYNDICALE SUR INTERNET ET REPRESENTATIVITE

CONSULTATION DE SITES PORNOGRAPHIQUES OU PEDOPHILES

CONSULTATION ILLICITE PAR L'EMPLOYEUR D'UNE BOITE A LETTRE ELECTRONIQUE D'UN SALARIE

DIFFUSION SUR INTERNET DE TRACTS SYNDICAUX CRITIQUES DE L'EMPLOYEUR

EXTRACTION ET UTILISATION D'UN ANNUAIRE ELECTRONIQUE DE SALARIES

MANIFESTATION ELECTRONIQUE DE BLOCAGE D'UNE BOITE ELECTRONIQUE D'UNE ORGANISATION SYNDICALE

UTILISATION A USAGE PERSONNEL D'UNE ADRESSE ELECTRONIQUE PROFESSIONNELLE

 

 

L'introduction de nouvelles technologies Internet et contrat de travail

 

L'introduction de nouvelles technologies dans l'entreprise exige la consultation du comité d'entreprise en vertu de l'article L 342-2 du Code du travail. Il en est ainsi s'il s'agit d'"un projet important" qui est susceptible d'avoir "des conséquences sur l'emploi, la qualification, la rémunération, la formation ou les conditions de travail du personnel".

Aux termes de l'article L 483-1 du code du travail l'absence de cette consultation constitue un délit d'entrave. 

L'internet modifie considérablement les méthodes de travail : télétravail, travail coopératif, travail en groupe en mode asynchrone ou en mode synchrone (visioconférence, partage d'applications à distance).

 

 

L'utilisation professionnelle et personnelle d'internet pose de nombreux problèmes de droit du travail.  Il s'agit en particulier de 

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l'utilisation par le personnel de l'entreprise de l'e-mail et généralement des différentes formes de communication par voies numériques

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l'utilisation par l'employeur de données personnelles et du respect de la vie privée

 

L'externalisation  
Le salarié Le lien de subordination

Le portage salarial : une relation à trois :consultant - société de portage - entreprise utilisatrice. La société de portage perçoit des honoraires de l'entreprise pour le travail du consultant et verse un salaire à ce dernier

Le multi-salariat : une même personne est employée par plusieurs entreprises à la fois, aux termes de divers emplois à temps partiel

L'intérimaire

 

Article L 124-1 et s du Code du Travail

L'entreprise de travail tremporaire embauche et rémunère le salarié qui est mis à la disposition d'un autre employeur pour une durée déterminée

Le professionnel autonome Les risques de requalification
Textes

Décret numéro 91-451 du 14 mai 1991 relatif à la prévention des risques liés au travail sur des équipements munis d'écrans de visualisation, article L 122-12 du Code du travail

Articles

L'ordinateur, l'employeur et le salarié, Darmaisin, Stéphane, Droit social, 01/06/2000, pp 580-588

L'e-mail et la surveillance par l'employeur

TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE PARIS, Dix-septième chambre, 2 novembre 2000, A. c/ V. et autres http://www.juriscom.net/txt/jurisfr/prv/tcorrparis20001102.htm

L'utilisation de l'e-mail à usage syndical

Télésurveillance

Sommeil réparateur mais non fautif de l'informaticien salarié : Big Brother ne séduit pas encore les juridictions du travail, Cour d'appel de Dijon, 16 décembre 1999, SA Oberthur Smart Cards contre le Cunff, Galloux, Jean-Christophe, Communication Commerce électronique, 01/03/2000, pp 22-23

Enregistrement

Un enregistrement effectué à l'insu des salariés ne peut être admis  car l'utilisation en justice de tels méthodes d'investigation serait susceptible d'instaurer "spécialement sur le plan social, dans les rapports entre employeurs et salariés, un intolérable climat de méfiance". (CA Lyon, 21 décembre 1967) D. 1969, J, 25 n. G Lyon-Caen)

En revanche si les salariés ont été prévenus de la présence d'un logiciel de contrôle des connexions, la production des relevés de facturation téléphonique pour établir la réalité d'une utilisation anormale du téléphone à des fins personnelles est acceptée ( Cass. soc. 11 mars 1998).

Chartes déontologiques

Les règles générales et permanentes constituent une adjonction au règlement intérieur si elles comportent des mesures disciplinaires en cas d'infractions aux normes ainsi définies. Elles doivent donc être soumises à la consultation préalable du comité d'entreprise, puis au contrôle de proportionnalité de l'inspecteur du travail. Cependant une note déontologique s'impose aux salariés, alors même qu'elle n'a pas été incorporée aux dispositions du règlement intérieur (CE 11 juin 1993)

 

 

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